Le LaMP à la conférence iCACGP-IGAC 2026
Du 6 au 11 septembre 2026, la communauté internationale de la chimie atmosphérique et des sciences du climat s'est réunie à Héraklion (Crète) pour la 2026 iCACGP-IGAC Science Conference (International Commission on Atmospheric Chemistry and Global Pollution - International Global Atmospheric Chemistry).
Le Laboratoire de Météorologie Physique (LaMP - CNRS) y était activement présent pour présenter ses derniers résultats de recherche et promouvoir les activités de l'infrastructure européenne ACTRIS.
Les chercheuses du LaMP ont largement contribué au rayonnement du laboratoire lors de cet événement scientifique majeur :
Agnès Borbon (chercheuse, CNRS au LaMP) a présenté une communication orale intitulée « Biosphere-atmosphere interactions in a subtropical megacity : how do emissions of biogenic gaseous precursors shape secondary organic aerosol pollution ? ».
Son intervention a mis en lumière l'expertise du laboratoire dans l'analyse des précurseurs gazeux biogéniques et leur impact sur la formation des aérosols organiques secondaires en environnement mégapolitain subtropical (voir Figure 1).
Figure 1 : Agnès Borbon (LaMP-CNRS) présentant ses travaux sur les interactions biosphère-atmosphère à la tribune.
Aurélie Colomb (enseignante-chercheuse, UCA/CNRS au LaMP) a présenté un poster scientifique intitulé « Three Decades of Atmospheric Trace Gases at the Puy de Dôme Observatory (1995-2025) : Long-Term Trends and Variability », retraçant 30 années d'observations continues des gaz traces sur notre site d'altitude de l'Observatoire du Puy de Dôme (OPGC/LaMP). Ses analyses détaillées sur la variabilité à long terme des polluants atmosphériques et des composés chimiques, incluant les impacts observés pendant et après les confinements, soulignent le rôle crucial des suivis environnementaux de longue durée pour appréhender les évolutions de la composition atmosphérique et du climat (voir Figure 2).
Figure 2 : Aurélie Colomb (LaMP-CNRS/UCA) présentant ses travaux sur les 30 ans de séries temporelles de gaz traces au Puy de Dôme lors de la conférence IGAC 2026.
Elles ont également participé à la promotion d’ACTRIS aux côtés de leurs collègues françaises pour faire connaître les capacités instrumentales, les services et l'accès ouvert aux données d'observation atmosphérique portés par l’infrastructure de recherche (Figure 3).
Figure 3 : De gauche à droite : Manon Rocco (AMU), Aurélie Colomb (LaMP) et Valérie Gros (IPSL) mobilisées sur le stand d'information ACTRIS.